L'école de la double compétence
Technologique et manageriale

Aujourd’hui directeur opérationnel au sein du cabinet d’études AGTC, Kévin Henriot (Ionis-STM promo 2016) a fait de son passage à Ionis-STM un vrai tremplin vers un secteur d’avenir, celui de l’énergie. Après des expériences aéronautiques et commerciales, ce professionnel a vu dans l’école de la double compétence un bon moyen de réussir sa reconversion. La preuve : il n’a eu aucun mal à trouver un poste à responsabilité à l’issue de son année de MBA.

Kévin Henriot

Quel a été ton parcours avant Ionis-STM ?
Il a été assez diversifié ! À la base, je suis diplômé d’une école d’ingénierie en aéronautique, l’IPSA. Par la suite, suite à un différend familial, j’ai rejoint ma mère dans son entreprise du secteur commercial. J’y ai évolué en tant que coordinateur commercial pendant quatre ans avant de vouloir revenir dans le milieu de l’ingénierie. Pour autant, je ne me voyais pas retourner dans l’aéronautique, estimant avoir perdu un certain nombre de notions entre-temps. A ce moment-là, j’étais plus intéressé par la question de l’efficacité énergétique. C’est pour cela que mon désir de reconversion professionnelle est passé par Ionis-STM, afin de bénéficier de la formation MBA Maîtrise & Optimisation de l’énergie.

Pourquoi le secteur de l’énergie t’intéresse ?
À mes yeux, l’efficacité énergétique représente la nouvelle économie, celle du 21e siècle. C’est elle qui participe à déterminer les projets de demain. La COP 21 l’a d’ailleurs démontré en permettant d’accélérer de nombreuses initiatives en termes d’innovation et d’optimisation énergétique. Toute cette effervescence et l’émergence de nouveaux enjeux n’ont fait que renforcer ma conviction de me diriger vers ce domaine. Le déclic est venu de là.

Pourquoi Ionis-STM et pas une autre école ?
L’IPSA et Ionis-STM faisant partie toutes les deux du Groupe IONIS, je n’arrivais pas en territoire inconnu : je connaissais déjà le système pédagogique pratiqué ici. Mais c’est évidemment le contenu du MBA qui a su conforter ma décision. Pour autant, à mon arrivée au sein de l’école, je n’étais pas encore sûr et certain de ma vocation finale. Je ne savais pas encore si j’allais ensuite me diriger vers un travail en bureau d’études ou dans un bureau d’affaires. C’était encore vague. Heureusement, le MBA m’a permis de faire le point sur mes compétences et de déterminer le profil de poste capable de correspondre au mieux à mes connaissances, mes envies et mon caractère.

Que retiens-tu de cette année de MBA ?
Beaucoup de choses ! En premier lieu, je dois avouer avoir été très surpris de l’évolution de mes connaissances lors de cette année. En effet, avant Ionis-STM, j’avais plutôt l’habitude de travailler seul, dans mon coin, pour ensuite rendre des comptes à un responsable. De plus, c’était en tant que coordinateur commercial sur le terrain que j’avais pu apprendre et découvrir le métier de manager. Grâce au MBA, j’ai pu tout remettre à plat et apprendre à gérer des projets en équipe : cela m’a permis de prendre en compte toutes les erreurs que je pouvais effectuer auparavant et de capitaliser mon expérience passée.
D’un point de vue technique, cette année a également été celle de la nouveauté. Elle m’a permis d’assimiler et d’acquérir toutes les compétences techniques de l’efficacité énergétique et les spécificités d’un marché de l’énergie assez complexe à aborder. Tout cela fait que je suis capable aujourd’hui de promouvoir mes idées et projets, aussi bien vis-à-vis de la clientèle que de mes supérieurs.

Tu as pu trouver ton entreprise actuelle assez rapidement, non ?
Effectivement. Aujourd’hui, je travaille à AGTC, un bureau d’études basé à Troyes. Fondée en 1988, il a objectif d’établir des régulations climatique et thermique dans tous bâtiments, que ce soit dans le secteur industriel ou l’environnement public. C’est un tout nouveau domaine pour moi et le moins que l’on puisse dire, c’est que je m’y éclate tant j’apprends de nouvelles choses chaque jour ! C’est pourtant assez rare de rentrer dans un tel cabinet à la sortie de l’école et d’y trouver ses marques quasiment automatiquement, qui plus est à un poste de directeur opérationnel.
Lorsque j’ai reçu cette offre par le directeur actuel d’AGTC, ce dernier cherchait alors une personne capable de poursuivre le développement de son entreprise après son départ d’ici un à deux ans. Sur le coup, je me suis seulement dit qu’il fallait absolument que j’y réponde : je ne voulais pas avoir à le regretter toute ma vie. Nous nous sommes alors rencontrés et j’ai pu lui parler de mon parcours, de mes actions passées, notamment celles réalisées lors de mon stage de fin de MBA au sein de la start-up Fidélise chez qui j’ai pu mettre en avant de nombreux projets de prospection, de bureau d’études et d’analyse stratégique. Le directeur a été séduit par ma polyvalence à la fois commerciale, managériale et technique. Si bien que seulement deux semaines après, il me confiait le poste. Preuve que le feeling était vraiment passé entre nous.