C'est la rentrée à Ionis-STM ! - Ionis-STM          

L'école de la double compétence
Technologique et manageriale

C’est la rentrée à Ionis-STM !

C’était aujourd’hui la rentrée pour les 200 étudiants de Ionis-STM. Présents pour les premiers dès 10 h du matin pour la traditionnelle réunion d’information, ils ont découvert les lieux dans la joie et la bonne humeur. Qu’ils soient les rois de l’énergie de demain, de petits cracks de l’informatique ou encore des spécialistes en biotechnologies, tous ont en commun d’avoir misé sur la double compétence et vu en elle une perspective d’avenir, plaçant cette nouvelle année scolaire sous le signe de l’ambition et du renouveau. Retour sur une première journée à 100 à l’heure dans une école pas comme les autres.

jpo_ionis-stm_septembre_2014_candidatures_01.jpgPassée les réunions de rentrée matinales, l’heure est au trombinoscope pour les étudiants de M2. Parmi eux, Benoît, qui intègre l’école après un DUT en génie informatique et une école de communication, mise beaucoup sur cette année de spécialisation en marketing informatique. « J’ai fait confiance à l’école parce que je connaissais le groupe IONIS. Je voyais mon parcours s’inscrire dans une logique de double compétence, donc je suis content de pouvoir le faire en une seule fois. »
Quelques mètres plus loin, Sow s’apprête lui aussi à faire ses premiers pas à Ionis-STM. Il intègre le MBA en Ingénierie Décisionnelle. « La double compétence, c’est ce qui m’a motivé. J’ai un Master 2 en ingénierie statistique et informatique de la finance à Jussieu, et j’ai fait un long stage chez BNP Paribas, au cours duquel j’ai remarqué qu’il me manquait le côté manager. Quand on sort de la fac, on est très calé techniquement, mais on n’a pas la « tchatche » des étudiants en école de commerce. Du coup, ils sont bien vus du côté de la direction ! C’est ce que je viens chercher ici. », statue-t-il à son tour.

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De gauche à droite : Pascal, Cédric et Thomas, le trio de tête du BDE « NeuPap »

Non loin de là, du côté du BDE Ionis-STM « NeuPap », c’est déjà l’effervescence. Entre deux parts de pizzas, Thomas Ollari, le président, Cédric Leblanc Davidou, le vice-président et Pascal Jourdan, le trésorier, tous issus de la promotion 2016, dévoilent la première partie de leur programme pour l’année à venir. Les trois étudiants ont du pain sur la planche, puisqu’ils ont d’ores et déjà prévu pour le mardi 7 octobre une soirée Pizza – Tortues Ninja en marge de la sortie du film de Michael Bay et en partenariat avec Domino’s Pizza, sur les locaux de l’EPITA au Kremlin Bicêtre, au cours de laquelle seront offerts de nombreux goodies et des places de cinéma. Ils enchaîneront ensuite du 17 au 19 octobre avec le week-end d’intégration, qui se tiendra en Loire-Atlantique et compte déjà une soixantaine de réservations. Egalement en cours de projet : une soirée avec l’ESME Sudria et une autre avec l’ISG dans le Marais. Un sacré boulot pour les trois garçons et les 11 membres de l’équipe, qui expliquent tenir à faire vivre leur BDE en « se calquant sur l’esprit de l’école ». « Les gens viennent de partout et ont des intérêts différents, alors on essaye de les rassembler », explique Cédric. « On reste ouverts aux propositions des étudiants, pour faire naître la motivation. Le but, c’est de créer une communauté », surenchérit aussitôt Thomas, qui assure travailler main dans la main avec les autres écoles de IONIS Education Group.

rentree_ionis-stm_2014_logo_bde.jpgIl est 15h, c’est au tour des Bachelor de se faire tirer le portrait par Yannick, lui même étudiant au sein de l’école. Pour Raphaël, entré l’année dernière à Ionis-STM en Bachelor Informatique et Management, l’heure est au premier bilan. « L’école m’a apporté énormément. Je viens de l’informatique, et quand je suis sorti de mon BTS, j’étais incapable de m’exprimer devant 20 personnes ou de gérer un projet : j’étais un exécutant. Au bout d’un an, j’ai été pris en stage dans une entreprise et je me suis parfaitement intégré, parce que j’avais justement appris à communiquer. Un an plus tôt, ça aurait été impossible, confie-t-il avant de nous faire part de ses dernières prouesses. Aujourd’hui, l’entreprise dans laquelle j’étais en stage veut m’embaucher à raison de 2 jours par semaine et financer mon école. » De quoi faire rêver les futurs entrepreneurs.
Après une dernière rencontre en fin d’après-midi avec l’équipe pédagogique, les étudiants regagneront leur domicile, pour une dernière nuit de farniente avant le lancement des premiers projets des cours, dès demain matin.

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