Teaching & Coaching : une formation dédiée à la pédagogie - Ionis-STM          

L'école de la double compétence
Technologique et manageriale

Teaching & Coaching : quand Ionis-STM forme les assistants pédagogiques de demain

Teaching & Coaching


En plus de former des profils prompts à faire évoluer la société grâce à la double compétence technique et managériale, Ionis-STM met aussi son expertise au service de l’évolution de la pédagogie à travers Teaching & Coaching. Ce programme permet chaque année à près de 300 étudiants d’autres écoles, en particulier au sein du Groupe IONIS et notamment d’Epitech, de s’approprier codes et méthodes pédagogiques afin de favoriser l’entraide entre les générations.

 

Si l’apprentissage peut se faire via de façon individualiste ou collective, les écoles du Groupe IONIS ont depuis longtemps compris qu’il pouvait en être autrement en fusionnant les deux approches pour rendre l’étudiant acteur de sa scolarité et lui permettre aussi de grandir en faisant grandir les autres. Cette pédagogie dite active a ainsi permis à une école comme Epitech d’acquérir une forte renommée auprès des acteurs de l’informatique. Mais pour assurer le succès de cette pédagogie active, les intervenants ne suffisent pas : les étudiants ont aussi un rôle déterminant à jouer. Et c’est là qu’intervient Teaching & Coaching proposé par Ionis-STM. « Notre objectif est de former des assistants pédagogiques – et donc les étudiants – à la pédagogie active que les écoles du Groupe IONIS placent au cœur de leur méthode d’apprentissage, explique Nefeli Paparisteidi, responsable du programme. Ces assistants vont accompagner les étudiants des promotions inférieures, un peu comme chez les scouts : les plus expérimentés accompagnent les plus jeunes dans leur parcours ! »


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Nefeli Paparisteidi


À la découverte des sociable skills

D’une durée de trois ans (TC1, TC2 et TC3, pour 300 heures en présentiel et 120 h à distance – un certificat est délivré à la fin de la dernière année), le programme demande aux étudiants de suivre une formation dans l’année, en parallèle de leurs études, puis de la valider par un stage réalisé dans une institution pédagogique ou une école. « Pour les étudiants venant d’Epitech par exemple, le stage se fait la plupart du temps au sein de leur propre campus parce qu’ils souhaitent très souvent aider les nouvelles promotions : de par leurs études, ils ont déjà les compétences techniques et veulent ensuite compléter ces compétences avec notre formation », note Nefeli.

Durant la formation, tous les participants sont tutorés par des tuteurs de Ionis-STM, pour une évaluation basée sur un suivi individualisé tout au long de l’année. Quant au contenu, il est très riche et pensé pour offrir aux futurs assistants pédagogiques des compétences interdisciplinaires (ou « sociable skills ») qu’ils pourront ensuite également utiliser tout au long de leur vie. « Nous donnons des formations sur le coaching, le management et le leadership, ainsi que des formations sur la pédagogie, l’approche des personnalités, comment parler en public… » En résumé, le programme repose sur une approche très holistique qui leur permet d’aller plus loin, dans leur parcours étudiant, mais aussi leur parcours professionnel.

 

 

Des intervenants spécialisés

Face aux participants se trouvent uniquement des spécialistes. « Nos intervenants travaillent beaucoup au sein d’universités, dans les services de la formation de l’apprentissage tout au long de la vie en entreprise… ce sont des professeurs ou des coachs experts dans un domaine bien particulier, détaille Nefeli. Par exemple, cette année, nous avons donné une priorité sur la prévention de l’agressivité en milieu scolaire ou en entreprise. Nous avons donc fait appel à des personnes spécialisées et avons construit avec eux un programme pédagogique. Ils sont au cœur du processus. D’ailleurs, en raison du confinement, nous avons travaillé avec nos intervenants au niveau technique comme pédagogique pour intégrer le programme à une version en ligne et faire en sorte que les utilisateurs puissent se familiariser rapidement avec les outils. Ce n’est jamais évident, mais nous avons réussi à mettre cela en place ! »

Enfin, le cocktail Teaching & Coaching se nourrit également de nombreuses études de cas, une étape fondamentale de la pédagogie active consistant à faire expérimenter les situations et à apprendre par l’expérience, le projet et l’essai. « Les étudiants sont vraiment actifs ici, précise la responsable. Les intervenants ne sont pas là pour transmettre des connaissances, mais pour accompagner, servir de tuteurs. L’étudiant est l’acteur de son apprentissage. L’intervenant est lui davantage un metteur en scène. »


 

« On n’aborde pas tous les problèmes de la même façon avec tout le monde »

Actuellement en stage d’entreprise pour valider sa 3e année à Epitech, Gabriel Hamel (promo 2022) a déjà validé ses deux premières années de Teaching & Coaching et compte bien attaquer la TC3 dès la prochaine rentrée. Grâce au programme, il a pu devenir Assistant Epitech en Région (AER), sur son campus à Rennes, pour aider les étudiants plus jeunes que lui et, aussi, s’aider lui-même. Pour Ionis-STM, il revient sur ce que cette approche a changé pour lui.


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Gabriel


Comment t’es-tu retrouvé à participer au programme Teaching & Coaching ?

Gabriel : Dès ma 1re année à Epitech, j’étais très intéressé à l’idée de pouvoir devenir AER, c’est-à-dire une personne qui s’occupe des étudiants des promotions inférieures en encadrant les activités, en faisant des soutenances et des notations, etc. L’AER est celui qui fait le lien entre la pédagogie et les élèves. Or, quand j’ai postulé à ce poste, on m’a expliqué que j’allais devoir suivre une formation à Paris. C’est comme ça que j’ai découvert Teaching & Coaching.

 

Pourquoi avoir souhaité devenir AER ?

C’est une histoire de passion pour la transmission. L’informatique est un domaine qui me plaît beaucoup, mais ce que j’aime encore plus, c’est le fait de pouvoir travailler avec plusieurs personnes, de parler de l’informatique, d’échanger sur ce sujet. Or, comme au cours de ma 1re année à Epitech, je me débrouillais très bien, j’aidais déjà mes camarades de promotion. Devenir AER m’a donc rapidement attiré : je trouvais génial le fait qu’un junior puisse travailler dans une équipe pédagogique dès sa 2e année au sein de l’école à travers un job étudiant rémunéré. Bien entendu, être AER allait rajouter des contraintes à mon travail, mais j’étais surtout motivé par le fait de pouvoir aider les autres étudiants, leur donner le sourire…

 

Est-ce qu’il y a un avant et un après Teaching & Coaching ?

Clairement, oui. La formation repose beaucoup sur la théorie : on apprend de nombreuses choses que l’on retrouve ensuite naturellement lors du stage. C’est à ce moment-là que l’on peut les mettre en pratique et voir combien elles sont très utiles, notamment les différentes approches pédagogiques. Pour certains étudiants, il faut parfois montrer les choses afin qu’ils puissent mieux comprendre et avancer. Avec d’autres, il est préférable de davantage parler… Lors de mon stage, j’ai parfois essayé de changer de méthode et j’ai vu les étudiants s’y adapter bien ou non. Cela montre que le programme m’a été bénéfique : sans elle, je n’aurais pas su comment faire. Elle nous enseigne à être flexible.


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Suivre le programme et devenir AER a aussi été un bon moyen de prendre du recul sur ta propre progression, non ?

Exactement. Avant, j’étais assez timide et n’arrivais pas trop parler en public. Je me suis dit que cette formation allait me donner un grand coup de pied, me booster. Cela m’a justement entraîné à communiquer avec différentes personnes, à mener des présentations et, surtout, à cultiver différentes approches pédagogiques pour m’adapter aux étudiants en face de moi – on n’aborde pas tous les problèmes de la même façon avec tout le monde. D’un point de vue personnel, cela m’a aussi permis de prendre du recul sur les notions apprises. Parfois, je réalise que je ne maîtrise finalement pas totalement encore telle ou telle notion car je ne suis pas à même de correctement la transmettre ! Au final, le programme m’a également renforcé techniquement. Par exemple, les projets des étudiants de 1re année que j’ai accompagnés et corrigés en tant qu’AER, je réalise que je ne les ai parfois pas aussi bien réussis que cela à l’époque et que je les comprends bien mieux désormais en ayant pu travailler avec des étudiants. C’est vraiment bénéfique.

 

Vois-tu ces nouvelles compétences comme un avantage pour plus tard, notamment sur le marché du travail ?

Je le pense, oui, et je le constate d’ailleurs actuellement en entreprise. Comme je travaille beaucoup en équipe sur différents projets, je me retrouve souvent à devoir aider quelqu’un ou à lui expliquer quelque chose et je réutilise alors ces notions, ces outils que j’utilisais auprès des étudiants. Un an complet de formation d’assistant, ça vous change forcément. Quand les employeurs voient que je possède ces skills pédagogiques, des soft skills, cela les réconforte car, souvent, quand les entreprises embauchent un développeur, elles peuvent avoir peur d’avoir choisi quelqu’un de passif et de replié sur lui-même. C’est un cliché de ce métier et il faut bien avouer que j’avais moi-même un peu cette image-là auparavant ! Être AER m’a permis d’apprendre à m’ouvrir davantage.

 

Cela t’a donné envie d’envisager d’autres possibilités de carrière ?

Au départ, avant d’entrer à Epitech, j’avais d’abord envie de devenir développeur au sein d’une équipe. Aujourd’hui, j’ai toujours cette envie, mais j’aspire aussi à pouvoir faire encore d’autres choses dans un second temps, comme devenir chef de projet ou Lead Dev, soit quelqu’un qui manage une équipe. C’est un registre un peu différent de la technique pure, mais ça diversifie le quotidien. Quand on fait du développement toute la journée, cela peut être un peu lourd parfois. D’ailleurs, à Epitech, j’aime bien aussi pouvoir lever la tête de l’ordinateur pour aller discuter d’un projet avec d’autres personnes, échanger sur les solutions à apporter, etc. Je voudrais bien garder cette facette dans le monde professionnel, peut-être pas tout de suite après l’école, probablement plus tard. Grâce à ces skills, je sais que je peux me diversifier.


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