Paroles de Major : Tijane Koita (Ionis-STM promo 2018)          

L'école de la double compétence
Technologique et manageriale

Paroles de Major : Tijane Koita (Ionis-STM Energie & Management  – Promo 2018)


Major de la filière Energie & Management de Ionis-STM pour la promotion 2018, Tijane Koita se prête au jeu de l’interview pour revenir sur son parcours étudiant et professionnel.



Quel a été ton parcours avant de rejoindre Ionis-STM ?

J’ai débuté mon cursus à la Faculté des Sciences et Techniques de Nouakchott, en Mauritanie, pour y obtenir une licence en physique appliquée, avec une spécialité dans les énergies renouvelables. À la suite de cela, j’ai voulu intégrer le cycle Master de Ionis-STM en postulant depuis l’étranger. Après l’envoi de mon dossier et plusieurs entretiens téléphoniques, j’ai eu la possibilité de venir directement à Paris pour rencontrer les équipes admiratives de l’école et finaliser la démarche d’admission. C’est comme cela que j’ai rejoint Ionis-STM en 2016.

 

Comment as-tu découvert l’école et pourquoi as-tu voulu y poursuivre tes études ?

En Mauritanie, j’avais suivi une formation très technique. De ce fait, mon profil était très orienté « physique appliquée », mais je ne me voyais pas forcément travailler dans ce domaine : je voulais prendre plus de hauteur et acquérir une dimension business. D’ailleurs, durant mes études, j’avais déjà commencé à entreprendre via la création de deux entreprises, la première dans le domaine de l’installation de chauffe-eau et panneaux solaires chez les particuliers et la seconde qui permettait aux agriculteurs locaux de revendre leurs produits sur un marché local via une plateforme développée avec deux associés. Ces deux expériences m’ont été très utiles, en me montrant que je ne pouvais pas me concentrer uniquement sur l’aspect technique. Il me fallait davantage de compétences managériales. D’où le fait d’avoir recherché une école me permettant d’ajouter une double compétence axée stratégie/gestion de projets à ce que j’ai pu apprendre auparavant. C’est comme ça que, sur Internet, j’ai découvert Ionis-STM. C’était la seule école qui correspondait pleinement à ce que je souhaitais, avec une belle compréhension du monde de l’énergie.

 

Que retiens-tu de ces années passées à Ionis-STM ?

Pas mal de rencontres et le pluralisme des étudiants ! À Ionis-STM, j’ai pu croiser des personnes très différentes, chacune possédant son propre parcours, sa propre histoire ainsi que des connaissances et compétences uniques. Pouvoir travailler avec des profils aussi variés, sur des projets où l’on n’est parfois pas forcément à l’aise au départ, m’a beaucoup apporté. Ces relations et ces amis que j’ai pu me faire ici sont ce que je retiens en premier : je sais que l’on sera sans doute amenés à se recroiser dans le monde professionnel, pour travailler à nouveau ensemble ou sur des projets similaires. J’ai gagné en compétences durant ces deux années, mais j’ai aussi énormément appris sur le plan humain.



Où appliques-tu ta double compétence technique et managériale aujourd’hui ?

Avant même d’obtenir mon diplôme, j’ai eu la chance et l’opportunité de signer un CDI au sein d’un cabinet de conseil, Yélé Consulting, pour devenir Consultant en Smart Energy et Smart City. Dans ce cabinet orienté sur la transformation digitale du secteur de l’énergie, avoir une bonne compréhension de la technique est primordial, mais pas seulement. Grâce à l’apport de Ionis-STM, j’évolue chez les clients en appui au pilotage de projets très innovants, comme la transformation de postes de contrôle commande ou la gestion des actifs au sein de grands distributeurs-transporteurs d’électricité en France, sur des missions où je ne suis pas forcément cantonné à un aspect technique, pour privilégier la gestion de projet et le travail d’équipe. C’est un métier qui demande de pouvoir s’adapter à des problématiques souvent très différentes. D’ailleurs, je travaille également en interne sur le développement de projets à l’international, dans des pays émergents, et à la construction de nouvelles offres destinées aux fonds d’investissement ou encore à des banques de développement telles que l’Agence Française de Développement (AFD) ou la Banque Mondiale.

 

Tu as reçu ton diplôme en avril dernier, lors d’une cérémonie organisée au Palais des Congrès. Quel a été ton sentiment lorsque tu appris être le Major de la promotion 2018 pour la filière Energie & Management ?

Je ne m’y attendais pas du tout. J’étais au travail quand j’ai reçu l’appel de Cécile Frankart, la directrice de l’école. « Tijane, c’est juste pour vous féliciter : parmi les personnes ayant validé leur dernière année, vous avez été choisi pour être Major ». J’étais sur ma chaise, au bureau, entouré de mes collègues, mais je n’ai pas pu rester en place : je suis aussitôt sorti de la salle car je n’arrivais pas à contenir ma joie ! Encore aujourd’hui, je remercie toute l’équipe pédagogique de l’école car, venant de l’étranger, j’ai beaucoup appréhendé les recherches de stages puis d’alternances. Mais la formation plaît aux entreprises et ça s’est finalement avéré beaucoup plus simple que je ne le pensais. Au final, terminer Major de promotion reste une super surprise. Cela prouve que tout le monde peut y parvenir, qu’à force de travail et d’abnégation, on peut atteindre l’inimaginable. D’ailleurs, je pense que d’autres diplômés auraient très bien pu prétendre à finir Major, de par leur parcours exceptionnel et leurs qualités. Et même si Major, ce n’est qu’un titre – sur le marché du travail, il faut continuer à démontrer sa valeur tous les jours et vouloir toujours monter en compétences –, je repense encore à la cérémonie de remise des diplômes. Ma mère et mes sœurs que je n’avais pas vues depuis près de 3 ans étaient présentes et cela restera à jamais un moment spécial pour moi comme pour elles.


Tijane et sa famille

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